je serais ma propre cage...

J'ai envie d'écrire, sans fin, des textes, des poèmes, tout ce qui me passe par la tête, et puis je me dis qu'il n' y a pas besoin de mots pour dire que l'on aime, et je ne veux plus écrire et puis encore après... nous nous retrouverons peut-être...j'ai envie de dire à tous ceux qui se reconnaitront que je les aimes, que sans eux cette année, j'aurais été ma propre cage... j'ai envie de leur dire que je tourne la page, que cette année est une année qu'il me faut oublier, car elle m'empêche d'avancer... maintenant ce blog c'est fini, il contient trop d'éléments, trop de mauvais souvenirs.. maintenant c'est ici http://and-still-beyond.skyrock.com
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 22 juillet 2009 07:17

Et qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous??

Mais qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ? Oh tant de matins que rien ne dissimule... Est ce tout comme si rien n'avait jamais été ? Chaque jour je me demande pourquoi, pour qui me redresser... je divague, j'ai peur de ce vide... là... devant moi...il s'approche, m'envahit... pourquoi ces larmes, dis, à quoi bon vivre ? Mais mon dieu, de quoi j'ai l'air ? Je sais... à rien du tout, et qui peut dire dans cet enfer, ce qu'on attend de nous ?

Pardonne moi, je n'aurais su taire la voix qui brûlait en toi, et ton regard encore tiède quand rien ne sera plus jamais froid... nos lèvres éperdues s'offraient des noces clandestines, c'était l'elixir de nos délires, je ne voulais plus grandir, mouriret rêver, dans ce souvenir m'estomper... Avant que tout s'éveille, j'ai peur que tu ne me rattrapes, car je me dis tout bas, que rien ne s'appelle roseau, encore moins toi...je souffre qu'une autre en moi se glisse... Rien du tout, reviens dans mes images, je me suis perdue, après je ne sais plus. Tu m'as froissé avec ton amour, sa vie ne bat plus que d'une aile, là où il va il fait un froid mortel, si nous ne changeons pas cela. Pourtant j'ai rêvé...j'ai rêvé que l'on pouvait s'aimer...à force d'ignorer la conscience, nous ne marcherons plus ensemble, les anges sont las de nous veiller, nous laisse comme un histoire avortée, suspendue pour l'éternité, cette histoire comme une pendule, qui s'est arrêtée...irais je pleuré sur ton tombeau ? Est ce ta mort que j'attends pour réaliser ? Indifférente à mes sens, quand la présence t'invente là, mon inquiètude d'amour cachée...Viens... je t'enmène là où dorment ceux qui saignent, je soignerais bien tes blessures mon amour, tu n'as plus vraiment le choix, nos deux corps étendues là ; les calomnies se mélangent, là tu as les yeux d'un ange mon amour, mais c'est plus fort que moi, je ne comprends plus pourquoi... dors en paix je t'assure, je veillerai ta sépulture, même si je sens là l'effroi envahir tout mon être, je te rejoindrais peut-être... Je nous fait du mal, mais tu sais que je ne le veux pas, oh laisses moi m'assoupir dans tes bras. Ressens tu ce qui nous sépare ? Pourvu qu'Elle surgisse hors de moi , je te laisse parce que je t'aime, je m'éloigne du monde où tout décroit, ma mémoire se fond dans la tienne...quoiqu'il en soit...

Quand le vent aura tout dispersé, souviens toi, quand la mémoire a oublié, souviens toi, souviens toi que l'on peut tout donner, souviens toi que l'on peut tout briser, les destins sont liés. Le souffle à peine échappé, une minute contre une éternité, souviens toi que le monde a changé, au bruit des soupirs qui résonnent, souviens toi des jours désenchantés...
Toi parmi eux, tu voyais mon âme à nue, je devrais te rendre ton amour, ce serait le dernier recours, redevenir les contours, j'ai cru la fable d'un mortel aimé, et je devrais te rendre ton amour, le mien est trop lourd...
Je t'imagine encore au creux de moi, j'aurais voulu plonger dans ton c½ur et ta voix... tes silences effleuraient du bout des doigts...tous mes sens auront nous un autrefois ? pardonne moi si la douleur remue tout...qu'elle me broie, en moi guette un silence sans fards, parce que c'est toi l'amour...

Mais qui peut dire dans cet enfer ce qu'on attend de nous ? Oh tant de matins que rien ne dissimule... Est ce tout comme si rien n'avait jamais été ? Chaque jour je me demande pourquoi, pour qui me redresser... je divague, j'ai peur de ce vide... là... devant moi...il s'approche, m'envahit... pourquoi ces larmes, dis, à quoi bon vivre ? Mais mon dieu, de quoi j'ai l'air ? Je sais... à rien du tout, et qui peut dire dans cet enfer, ce qu'on attend de nous ?

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 11:12

Alex..tout a tellement changé...

Alex..tout a tellement changé...
Tu as tellement changé...tellement... tu n'es plus celui que j'ai connu il y a cinq mois, tu n'es plus celui que j'ai aimé du plus profond de moi même.. j'ai osé l'espérer, oui j'ai eu l'audace de rêver que l'on pouvait recommencer une histoire, ou que dis-je, la continuer, le début n'était pas si mal...mais tu n'es plus le même..aujourd'hui tu me fais peur, tu me déçois et je ne sais plus si tu es tout à fait toi ... j'ai laissé tomber plusieurs choses pour vivre à nouveau notre idylle...seulement je ne m'attendais pas à ce que l'idylle prenne une tonalité médiocre et amer comme celle que tu m'offres ces derniers jours.... J'aurais préfèré ne pas avoir à te dire tout ça...j'aurais préfèré que ni toi ni moi ne changions... Peut-être aussi, le fait d'avoir cotoyer quelqu'un de merveilleux, presque surnaturel, t'a rendu fade à mes yeux... je ne sais plus...
Tout en toi a changé, à travers tes mots, je ne vois plus l'amour, mais l'amertume. Lorsque tu me parles, je me surprends à me demander si c'est vraiment toi...et ce, me fait revenir sur mes opinions..je ne sais plus ce que je veux pour nous...

Nous avons tellement changé chacun de notre coté... que je sais que je ne peux plus t'aimer...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 08:05

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 10:06

Ma rancune n'aura de cesse...

Ma rancune n'aura de cesse...

J'ai tellement envie de tout rebattir... je vis dans la hantise du passé, et dans la peur grandissante de ce qu'il va venir... je n'ai pas seulement l'envie de renverser le temps, je vivrais avec mes erreurs, j'accepte mon passé mais ne veut plus le poursuivre...
J'ai envie de tourner cette page chargée d'amertume, où tout est illusoire,où le faux d'un mensonge est comme une idée noire, ces mois de songes, de doutes et de faux semblants, de traitres mots, libres mais insignifiants... Voyez à présent comme les sentiments envers différentes personnes peuvent être différents...je citerai plusieurs cas anonymes, trois pour être précise, peut-être certains lecteurs se reconnaitront... C'est parfois la haine, la rancune, la déception ou encore le regret qui me pousse à écrire cela ...

Trois destins différents, trois histoires différentes...trois sentiments différents...

D'abord toi !
J'aurais voulu savoir qu'il y avait plus à attendre de la vie, mais je ne le saurais pas... ce n'est pas toi qui me l'apprendras. Je veux te dire tout ce que j'ai fait pour toi, j'ai trompé, j'ai hurlé, j'ai été prête à tout sacrifier, j'étais prête à tout, au pire...ton arrogance m'a poussé à le faire...j'étais prête à tout faire, si bien que j'ai tout fait et ne suis plus sûre de rien si ce n'est que chacun des pas que j'ai fait, n'avait d'autre but que de me rapprocher de toi...pour que tu me reviennes ; et maintenant ; maintenant que j'ai fait tout cela, que j'ai sacrifier les êtres qui m'étaient le plus cher pour arriver à mes fins...tu n'es pas là... tu marches tel un sbire du diable, contemplant les dégats de mes démarches, emprunt à une fierté et un orgueil inestimables... j'ai tout perdu, contre tes promesses, pourquoi ne les tiens tu pas ???!!! Pour toi...j'ai brisé le c½ur de quelqu'un dont perdre l'estime était impensable, j'ai fait des choses que je n'aurais jamais dû avoir à faire... MAIS TU N'ES PAS LA !!!pourquoi n'es tu pas là ?
Les milliers delarmes que je pleure sont les témoins les plus sûres du mal que tu viens de me faire, chargées d'amertume, de haine et de rancune... Je ne veux plus de ton aide maintenant, peut-être je me réveillerai pour une fois, non plus tourmentée par ton seul souvenir... Oui c'est cela, tu ne seras dès lors qu'un souvenir... parmi tant d'autres.. .
Tu me dégoutes ! tu m'écoeures ! et me souvenir de tes promesses auquelles ma naiveté à cèdé me donne la nausée...
Mais j'aimerais savoir... j'aimerais savoir quelle fierté tu nourris au fond de toi ? celle d'avoir bafouée la confiance d'une fille prête à tuer pour tes promesses ?? est ce cela ta seule fierté aujourd'hui ?? quoique..la fierté, peut-être ignores tu ce que c'est !
Quand tu m'as promis cette chose, tes promesses ne s'apparentaient guère plus à du chantage, et tout s'opposait à ce que je cède à ta requête, pendant trois mois j'ai ½uvré pour cela, tout s'y opposait, mais j'étais prête à passer outre... quel est donc le résultat ? une telle horreur que j'ai peine à la décrire...
Tu dis que tu es sensible à l'expression de ma rancune...mais REGARDE TOI !!!! tu sembles si fier d'avoir détruit une partie de moi ! Tu m'as réduit à un niveau bien bas, et je n'entends que tes sarcasmes...
REGARDE AUTOUR DE TOI !!! AUTOUR DE MOI !!! ET VOIS CE QUE TU AS FAIT !!!!

Et puis toi !!
Je suis résigné au silence, mais si je parlais tu sais parfaitement ce qui t'arriverait ! Pourquoi es tu revenu ?? toi aussi tu m'avais promis que tu disparaitrais de ma vie.. encore une promesse bafouée ! décidemment !! VOUS VOUS ETES PASSE LE MOT ??????!!!!!! je te hais je te hais, pour ce que tu as fait et pour ce que tu continues de faire ! mais cette fois c'est fini, je ne marcherais plus dans ton manège, tu ne m'auras plus jamais !!! JAMAIS TU M'ENTENDS ???!!!! Je veux que tu partes et que tu ne reviennes jamais, comme tu me l'avais promis !!!Mais tu as peur n'est ce pas ? Quand tu te retrouves dans ta solitude, prisonnier, sentant les murs insisibles du monde humain se refermer sur toi tel l'inéluctable nuit qui dépose son voile sur la terre... tu as peur et je le sais...peur de ce que je pourrais faire... tu es revenu pour me surveiller, pour veiller à ce que je ne dise rien...veiller sur mon silence, mais si je n'ai rien de plus beau à dire que le silence, je me tairais sois tranquille, seulement JE VEUX QUE TU PARTES !!!
Je voudrais que ma haine se déverse en torrent sur ta vie, qu'elle la détruise, qu'elle la pulvérise !! je voudrais me venger, et je n'en ai pourtant pas la force. Tes actes ont eu beaucoup trop de conséquences sur ma vie ces derniers mois pour que je puisse encore trouvé l'énergie en moi...
Tu voulais jouer aux Relations Dangereuses... laisse moi rire, je ne jouerais PLUS les Mme de Merteuil ! certains se prenent pour Don Juan, d'autre pour D'Artagnan, mais toi... tu as voulu faire l'original, et jouer aux Vicomtes de Valmont... décidemment, tu ne feras donc jamais rien comme tout le monde...
Comme si tu ignorais ce que ton petit jeu a détruit...

Toi maintenant...
Toi... il n'y a que de douceur dont mes mots puissent être chargés...
Une telle soif de nouvel éther ne devrait être soulagé que par ta présence... j'ignore pourquoi je t'ai rejeté, toi qui as si bien su m'aimer... toi qui fait que depuis que je t'ai rencontré, toute présence virile me semble fade... Quand je te vois, je ne puis m'empêcher de douter de ton humanité, serais tu si surnaturel que tu ne le parais ? Si j'avais su t'aimer, si j'avais su ne pas faire d'erreurs, peut-être que ce que nous aurions vécu aurais été une fabuleuse idylle, seulement, parmi tous mes défauts, il y celui, proéminant, de réfléchir après avoir agi...
« Quand bien même tu pourrais jaillir inerte aux plus profond de l'obscurité, s'il fallait une lumière pour te sauver, c'est moi qui te l'apporterais... »
Je te dois tellement... que je ne sais comment m'y prendre...
Tu as été ces dernières semaines, de mes ombres le feu... de mes larmes la consolation, de mes peurs le confident, et de moi même l'ange gardien... Je tiens effroyablement à toi....

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 04:55

Modifié le vendredi 03 juillet 2009 11:32

Pourquoi? parce que...

Mon bonheur est de ne pas les avoir rejetées
Ces chimères, que j'ai tant désirées...
Et tout ce que je semblais croire n'est que leurre
Me faudrait-il donc oublier toutes mes ranc½urs ?

Un seul être pourrait me sauver
Mais il n'est plus qu'une ombre dilatée
Et je l'aime...avec ardeur
Sa présence ôterait toutes mes peurs...

Mes nuits ne sont plus que rêves sans continuités
Que souvenirs m'ayant influencée
Et si toute vie résulte d'une erreur
Pourquoi se fier encore à son c½ur ?



Il fut un crépuscule en mes songes
Que je ne sus jamais interpréter.
Si je n'ai que mon rêve pour subsister
Me serait-il possible d'aller à sa rencontre ?

Il me faudrait m'immerger dans l'ombre
Un instant seulement, pour oublier
Oublier que je reste fidèle à un rêve brisé
Oublier en quoi je ne parviens à me fondre...

Mes pensées m'apparaissent trop sombres
Comme noyées dans un désir démesuré
Je sais que la lumière viendra m'éclairer
Mais je crains que la lumière ne soit plus de ce monde...



Je regrette les jours où mon âme était ignorante
Où mon c½ur, alors de pierre, ne battait pas d'amour.
Je regrette les jours où ma vie trébuchante
T'a aimé, il me restait alors tant de jours...

Oser croire que mon coeur battra d'une aile nouvelle
Lorsque la nouveauté ne fait que relayer l'historique
Moi qui, jamais plus ne regardera le ciel
C'est trop me demander que de rester stoïque.

Sache que la vie n'a pas de serviteurs plus cruel
Que ce temps, qui m'échappe irréversiblement
Pensant détruire ces instants que l'on veux éternels
Ne serais ce un siècle, toujours est-il que je t'attends...


Tu me manques.... reviens-moi...

# Posté le dimanche 21 juin 2009 03:17

Modifié le dimanche 21 juin 2009 04:49

Le grand secret

Le grand secret
Laisse-moi être comme toi Laisse-moi être toi Laisse-moi être ton sang Laisse-moi un peu de temps Je rougirai quand je te verrai Et quand je te parlerai Mais quand les lumières seront éteintes Je te dirigerai sans crainte Laisse-moi faire comme un garçon Laisse-moi cette illusion Laisse-moi être ton roi Laisse-moi le faire comme toi Je te montrerai Comment on fait Et puis je te remplacerai Je ferai comme une fille qui se défend Une fille qui perd son sang Laisse-moi être comme toi Laisse-moi plusieurs fois Laisse-moi être tes yeux Laisse-moi faire l'amoureuse Mais si un jour Tu devais t'en aller Est-ce que tu pourrais bien m'emporter Mais si un jour tu pouvais Tout quitter Est-ce que tu pourrais garder notre secret Laisse-moi être ta croix Laisse-moi essayer Laisse-moi être juste toi Laisse-moi être comme toi Je te laisserai trouver la voie Et puis je penserai comme toi Comme quelqu'un qui voudra prendre son temps Comme si c'était la dernière fois Si tu devais un soir Est-ce que tu m'emmènerais Mais t'envoler sans moi Est-ce que tu m'emmèneras Mais si un jour On pouvait s'en aller On pourrait bien enfin s'emmener Mais si un jour on pouvait Se quitter On pourrait bien enfin Se retrouver

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 15 juin 2009 14:02

Qui fait de toi...

Qui fait de toi...
Aimer est ce qu'il y a de plus rare au monde, pourtant l'âpreté des songes, qui me fuient, qui me guident, me ramènent à de songes emportés, à des mondes oubliés. Avant que l'ombre ne s'abatte à me pieds pour voir l'autre coté, je sais que, je sais que j'ai aimé... avant que l'ombre... Suis je coupable, moi qui croyait mon âme, un être impénétrable... Oh je meurs de brûler l'empreinte mais laisser le passé redevenir le passé. Tourment, parce que c'est toi l'amour, parce que c'est nous le jour, nulle autre n'a besoin de toi. Si par mégarde, la faute est mienne, alors renie moi, là... Simplement sache bien que saigne ce c½ur qui bat pour toi... Et quand l'absence désincarne et hante l'univers, je n'aurais plus qu'à trouver l'âme, te retrouver peut-être... Loin très loin du monde, où rien ne meurt jamais...Après tout qu'importe, les amours morts, gardons l'innocence, et l'insouciance de nos jeux d'antan, troublants... Fais la promesse... tu sais, que l'hiver et l'automne n'ont pu s'aimer... Des rêves suspendus, je bois notre amour, infirme, au vent que je devine, nos lèvres éperdues, s'offrent des noces clandestines....De tous les remords, de l'anathème, tu sais le piège, viens je t'emmène, où dorment ceux qui s'aiment...Tu voudrais d'un autre monde, je te sens la proie d'une ombre... illusoire, il faut me croire une larme un frisson c'est l'heure celle qui sonne la douleur celle où seule on sent son c½ur qui affleure qui se gonfle de sang et meurt, l'ange m'a fait croire au bonheur... c'est une horreur... mais c'est ça, qui fait de toi, celui que j'aime...

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 14 juin 2009 09:12

Modifié le vendredi 19 juin 2009 08:09